Wilfrid, professeur en BTS, a suivi le MOOC « Classe inversée »

Wilfrid Grossin, professeur agrégé de Biochimie Génie Biologique enseigne à des étudiants de BTS Bioanalyses et Contrôles au Lycée Valin à La Rochelle, il a suivi le MOOC « Classe inversée », témoignage : 

Pourquoi as-tu choisi de suivre ce MOOC ?

J’ai déjà suivi plusieurs MOOCs sur FUN des thèmes de Biotechnologies et de numérique : culture cellulaire, bioinformatique, identité numérique etc… Ce MOOC à thème pédagogique est arrivé au bon moment car j’enseigne quelques heures à des enseignants en Master MEEF  en Master MEEF « culture numérique » à l’université de la Rochelle. Je voulais aussi tester dans le même temps la classe inversée avec mes élèves de BTS sachant que j’utilise déjà beaucoup avec eux le numérique.

Qu’est-ce-que tu en attendais ?

J’en attendais des idées via le partage des expériences réussies de classe inversée et la découverte d’autres plateformes (pour ma part j’administre et utilise Moodle depuis 6 ans)… je suis Référent à l’Usage Pédagogique du Numérique  (RUPN) dans mon lycée.

Qu’est-ce qui t’a plu ? Qu’est-ce qui a été difficile ?

J’ai apprécié les groupes et sous groupes à constituer sur Viaéduc à l’origine des échanges et les petites capsules vidéo de canope très bien faites. Je n’ai rien trouvé de particulièrement difficile car je suis déjà familiarisé avec FUN et Viaéduc.

Concrètement comment s’organisait ton travail dans le cadre du MOOC ?

J’ai consacré environ 1 à  2 heures par semaine pour le MOOC. Mon inscription à plusieurs groupes au départ était relativement chronophage… puis je me suis focalisé sur un groupe suite à une coopération efficace avec des collègues (autres disciplines que la mienne) que je n’ai d’ailleurs jamais rencontrés physiquement .

As-tu changé des choses dans ta pratique pédagogique suite à ce MOOC ?

Oui et  d’ailleurs « la semaine de la classe inversée Clise 2106 » est arrivé parfaitement au bon moment pour accueillir des collègues dans ma classe (voir vidéo ci dessous)

Conseillerais-tu à d’autres collègues de tenter cette expérience ? Pourquoi ?

Oui, il faut à mon avis expérimenter des méthodes pédagogiques alternatives, pas forcément de façon systématique, mais quand les sujets et les promotions d’élèves s’y prêtent.
Je suis pour la pluralité des méthodes pédagogiques pour s’adapter aux élèves, faire de la différenciation, etc… pour ma part, je pense que l’usage du numérique permet de travailler sur ces points et en est facilitateur.

Wilfrid Grossin

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